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(https://www.linkiesta.it/author/vittorino-ferla/)

Alors que les États européens affrontent la crise du coronavirus-19 dans un ordre dispersé et dépourvus d’une stratégie commune, la Chine s’engrouffe dans le chaos en essayant de gagner l’amitié, la gratitude et la dépendance des pays les plus faibles.

“Quiconque veut attaquer irrésistiblement doit le faire en se glissant dans les vides.”

 Alors que 70 000 personnes sont mortes (6 avril 2020) du Coronavirus et que les États-Unis s’attendaient initialement à 82 000 décès (et maintenant à plus de 200 000 décès),les économistes allemands se demandent à quel point le Coronavirus va être mauvais pour les entreprises, et à quel point ce sera mauvais pour les travailleurs allemands. En Allemagne et ailleurs, Coronavirus impose son pouvoir sur le capitalisme et la classe.

L’Europe est devenue l’épicentre de la crise du Corona. Mais l’UE joue peu de rôle dans la gestion des crises. La crise montre que les ressources politiques, financières, juridiques et culturelles les plus importantes d’un État résident toujours dans les États-nations.

Le lendemain matin, après le dépouillement des votes en Emilie Romagne, le 26 janvier 2020, les résultats restaient à analyser. L’Emilie Romagne demeure entre les mains du Parti Démocrate et de Stefano Bonaccini, contrairement aux prédictions de la veille, c’est-à-dire les sondages qui donnaient Salvini et la dérive fasciste triomphante.

Sur la demande de plusieurs députés allemands, la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe — la Cour suprême de la République fédérale allemande s’est interrogée sur la légalité de la politique de BCE dirigée par Mme Lagarde, politique visant, entre autres choses à faire racheter par la BCE les dettes des États de la zone euro, considérant que toutes ces actions (initiées par Mario Draghi) sont en partie illégales.

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